28 août 2015

[Arrêter de vouloir se dépêcher] Arrêter de s’inquiéter...

...pour ne plus faire des montagnes d'un petit rien 

Je sais pas vous, mais moi, lorsque qu'un évènement (même tout à fait minime) se profile à l'horizon et qu'il me manque certaines données (même tout à fait minimes) sur ce dit évènement, j'ai tendance à angoisser.
En fait, je commence par y penser tout simplement, puis dés que je m'aperçois que je ne maitrise pas toute la chaine, c'est parti, j'en fais des tonnes... et c'est parti pour les "oui, mais si...", "non, mais, on ne sait pas si...".
Et ça gonfle, et ça gonfle...




Il s'agit souvent de circonstances, dans lesquelles je dépends d'un tiers, dans lesquelles je dois faire une demande...

Par exemple: je dois demander à mon chef pour partir plus tôt parce qu’un des enfants a un rendez-vous médical. 

Tout de suite, je me dis:

" S’il me dit non, je vais devoir reporter le rendez-vous et l'état de mon enfant va empirer et en plus le rendez est super difficile à obtenir si je dis que j'annule ils vont me le repousser de 6 mois, et dans 6 mois ce sera à nouveau pareil quand je devrai demander pour partir.... et blablabla et blablabla...."



Ca me fait perdre du temps, mon esprit est complètement bouché et saturé, je ne parviens pas à passer à autre chose tant que je n'ai pas (intérieurement ou dans les faits) résolu la situation.

Du coup je cherche des solutions pour que ces petites choses reprennent leur juste importance.

Ma première piste est de vivre mentalement la scène qui m'angoisse en imaginant que tout se passe le mieux possible... Se faire une image la plus positive possible de la situation à venir.

C’est sûr, en se disant qu'une situation nous angoisse, on provoque le fait d'être alors, réellement angoissé dans la dite situation...

Alors que si on envisage les choses positivement, au moment voulu il sera plus facile de voir le positif, vu que notre cerveau y sera préparé...

Tout cela est scientifique, neurologique... venu d’un domaine de que je ne maitrise pas, mais c'est prouvé.



Une autre piste consiste à imaginer le pire du pire qui puisse m'arriver.

Ensuite, imaginer le moyen de "protection" que je peux mettre en place.

Et enfin, imaginer un plan B, au cas où...

Cette piste permet d'être rassurée, au cas où...

Je l'utilise si je ne parviens vraiment pas à positiver.



Alors, oui, les deux pistes que j'explore sont différentes, voire même contradictoires! 

Mais en fonction de la difficulté l'une est parfois plus facile à utiliser que l'autre...même si je cherche à privilégier la 1ère



Et vous vos trucs pour ne pas faire des montagnes avec des petites choses, c'est quoi?

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